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    "title": "Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des patrons belges veut faire un pas en arri\u00e8re",
    "modified_at": "2026-06-24 05:00:02",
    "published_at": "2026-06-24 05:00:00",
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    "body": "<p><strong>Bruxelles, 24 juin 2026 &ndash; Pas moins d&rsquo;un employ&eacute; sur trois (30 %) envisage s&eacute;rieusement de faire volontairement un pas en arri&egrave;re dans sa carri&egrave;re. Du c&ocirc;t&eacute; des cadres et des managers, ce d&eacute;sir de redescendre d&rsquo;un &eacute;chelon fr&ocirc;le m&ecirc;me la moiti&eacute; (46 %). C&rsquo;est ce que r&eacute;v&egrave;le la toute derni&egrave;re &eacute;tude sur la motivation au travail men&eacute;e par le prestataire de services RH Bright Plus, en collaboration avec l&#039;experte Hermina Van Coillie, aupr&egrave;s de plus de 1 000 employ&eacute;s belges. Les moteurs de ce ph&eacute;nom&egrave;ne naissant, qu&rsquo;on appelle &laquo; job bouncing &raquo; ? Trop de stress, le besoin d&rsquo;un meilleur &eacute;quilibre entre vie pro et vie perso, et une qu&ecirc;te de sens. Autre constat notable : ce sont majoritairement les hommes qui se disent pr&ecirc;ts &agrave; sauter le pas.</strong></p><p>L&rsquo;enqu&ecirc;te de Bright Plus et Flourish met en lumi&egrave;re un changement de paradigme : les employ&eacute;s belges boudent de plus en plus la trajectoire lin&eacute;aire o&ugrave; grimper les &eacute;chelons est synonyme de r&eacute;ussite. D&eacute;sormais, deux tiers d&rsquo;entre eux (66 %) sont d&rsquo;avis qu&rsquo;une carri&egrave;re r&eacute;ussie ne rime pas forc&eacute;ment avec une ascension permanente. Si ce ressenti est pr&eacute;sent dans tout le pays, il est encore plus marqu&eacute; en Flandre (71 %) qu&rsquo;en Wallonie (58 %).</p><blockquote><em>&laquo; Pour une large partie des travailleurs, le &quot;job bouncing&quot; n&rsquo;est plus synonyme de recul ou d&#039;aveu de faiblesse, mais s&#039;apparente plut&ocirc;t &agrave; un pas de c&ocirc;t&eacute; strat&eacute;gique pour s&rsquo;offrir un peu de r&eacute;pit, &raquo; analyse </em><em><strong>Linda Cappelle, CEO chez Bright Plus</strong></em><em>. &laquo; Loin de traduire un manque d&rsquo;ambition, cela prouve que les employ&eacute;s veulent calquer leur travail sur les diff&eacute;rentes phases de leur vie. L&#039;&eacute;volution professionnelle ne se r&eacute;sume plus &agrave; grimper l&#039;&eacute;chelle le plus vite possible. C&#039;est devenu un grand mur d&rsquo;escalade avec plusieurs voies possibles, o&ugrave; faire un mouvement lat&eacute;ral ou redescendre d&#039;une prise est une vraie strat&eacute;gie pour trouver son &eacute;quilibre. &raquo;</em></blockquote><p><strong>Quand le manager veut redevenir simple collaborateur </strong></p><p>Cette envie de redescendre d&rsquo;un &eacute;chelon pour un r&ocirc;le avec moins de responsabilit&eacute; est plus marquante chez certains profils : </p><ul class=\"release-content-list release-content-list--bulleted release-content-list--align-inherit\"><li><span><strong>Les managers et dirigeants</strong> : 46 % d&#039;entre eux y songent, soit deux fois plus que les non-managers (23 %).</span></li><li><span><strong>Les hommes : </strong>38 % envisagent de descendre d&rsquo;un &eacute;chelon, contre seulement 23 % des femmes.</span></li><li><span><strong>Les trentenaires et quarantenaires : </strong>37 % d&rsquo;entre eux aspirent &agrave; moins de responsabilit&eacute;s, contre 25 % chez les plus de 45 ans et 30 % chez les moins de 30 ans.</span></li><li><span><strong>Les parents</strong> : les employ&eacute;s ayant des enfants &agrave; charge sont nettement plus enclins &agrave; vouloir lever le pied (34 %) que ceux sans enfants au foyer (26 %).</span></li></ul><p><strong>Travailler par &ldquo;devoir&rdquo;, un facteur aggravant </strong></p><p>Le d&eacute;sir de faire volontairement un pas de c&ocirc;t&eacute; est intimement li&eacute; &agrave; la motivation au travail. Lorsque nous fonctionnons sous pression, qu&#039;elle vienne de nous-m&ecirc;mes ou de notre entourage, l&#039;envie de battre en retraite est plus importante.</p><blockquote><em>&laquo; La recherche r&eacute;cente en psychologie de la motivation d&eacute;cortique tr&egrave;s pr&eacute;cis&eacute;ment d&rsquo;o&ugrave; vient notre motivation, &raquo;</em> explique <strong>Hermina Van Coillie, experte en motivation et fondatrice de Flourish</strong>. <em>&laquo; D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, il y a la motivation de haute qualit&eacute;, ce qui implique de faire votre travail parce qu&#039;il vous passionne, qu&#039;il a du sens et qu&#039;il vous stimule. De l&#039;autre, il y a la motivation moins qualitative : vous travaillez uniquement pour cocher les cases des attentes d&#039;autrui ou sous l&#039;effet d&#039;une auto-pression constante. Les donn&eacute;es montrent que c&#039;est cette motivation de basse qualit&eacute; qui pousse les travailleurs &agrave; vouloir faire machine arri&egrave;re. &raquo;</em></blockquote><p>Les chiffres de l&rsquo;&eacute;tude confirment ce sch&eacute;ma en mati&egrave;re de charge de travail, de stress, de confiance en soi et de qu&ecirc;te de sens. </p><ul class=\"release-content-list release-content-list--bulleted release-content-list--align-inherit\"><li><span><strong>Le stress et la pression jouent un r&ocirc;le important : </strong>60 % des employ&eacute;s belges qui sont trop stress&eacute;s veulent faire un pas en arri&egrave;re. C&rsquo;est le cas de plus de la moiti&eacute; (54 %) de ceux qui subissent une forte pression externe (objectifs financiers, deadlines strictes, exigences de la hi&eacute;rarchie), contre &agrave; peine 17 % de ceux qui travaillent dans un climat serein. Par ailleurs, 44 % de ceux qui se mettent une grande pression (pression interne) veulent faire un pas en arri&egrave;re, contre 16 % des profils plus d&eacute;tach&eacute;s.</span></li><li><span><strong>Le manque de sens : </strong>parmi les r&eacute;pondants qui trouvent leur travail d&eacute;nu&eacute; de sens, 70 % envisagent de lever le pied. Ce chiffre tombe &agrave; 14 % chez ceux qui se sentent utiles. </span></li><li><span><strong>Manque de confiance en soi : </strong>pr&egrave;s de la moiti&eacute; (49 %) des employ&eacute;s qui doutent de leurs propres comp&eacute;tences professionnelles envisagent de r&eacute;trograder (contre seulement 20 % de ceux qui ont pleinement confiance en leurs capacit&eacute;s).</span></li></ul><blockquote><em>&laquo; Il n&rsquo;est pas surprenant que le stress et la surcharge de travail soient les principaux d&eacute;clencheurs du &quot;job bouncing&quot;, &raquo; </em>nuance<strong> Romain Bodson, Business Development Manager chez Bright Plus</strong><em>. &laquo; La qu&ecirc;te d&rsquo;un meilleur &eacute;quilibre de vie et le besoin de temps libre arrivent d&rsquo;ailleurs en t&ecirc;te des arguments pour justifier ce virage. On remarque que la course vers le sommet nous &eacute;puise. On veut &ecirc;tre de bons employ&eacute;s, des parents pr&eacute;sents, des enfants attentionn&eacute;s et des amis sur qui l&#039;on peut toujours compter. &raquo; </em></blockquote><p><strong>Ce sont surtout les cons&eacute;quences financi&egrave;res qui retiennent les gens de faire un pas en arri&egrave;re</strong></p><p>Le groupe d&#039;employ&eacute;s qui n&#039;envisage pas de faire un pas en arri&egrave;re a des raisons claires pour cela. Pour 41 %, ce n&#039;est pas r&eacute;alisable financi&egrave;rement. De plus, un sur quatre (27 %) indique que son employeur ne propose pas de parcours de carri&egrave;re horizontaux alternatifs. Le jugement de l&#039;entourage (5 %) ou des coll&egrave;gues (4 %) ne joue presque aucun r&ocirc;le dans la r&eacute;flexion. De m&ecirc;me, seule une personne sur dix (11 %) se soucie du statut qui accompagne un emploi. </p><blockquote><em>&laquo; Pour beaucoup de personnes, un pas en arri&egrave;re est un moyen n&eacute;cessaire pour &eacute;viter le surmenage &raquo;, </em>explique<strong> Hermina Van Coillie</strong><em>. &laquo; Pourtant, un groupe important reste bloqu&eacute; parce que les organisations se concentrent sur la voie traditionnelle : monter ou partir. Mais ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;un collaborateur est performant, qu&rsquo;il doit devenir manager : toutes les carri&egrave;res ne doivent pas aller vers le haut. \u200b Il est plus judicieux de laisser pr&eacute;cis&eacute;ment plus de place au &quot;job bouncing&quot;, dans lequel les employ&eacute;s peuvent plus facilement faire des pas de c&ocirc;t&eacute; ou se sp&eacute;cialiser. &raquo; </em></blockquote><h3  style=\"text-align: center\"><strong>###</strong></h3><h3 id=\"fin-du-communique\" style=\"text-align: center\"><strong>FIN DU COMMUNIQUE</strong></h3><p><strong>Over Bright Plus</strong></p><p>Bright Plus n&#039;est pas un simple partenaire RH, mais un expert du march&eacute; du travail multilingue &ndash; d&rsquo;aujourd&#039;hui et de demain. Il met en relation les talents multilingues et les employeurs, dans un monde en rapide mutation o&ugrave; les talents se font de plus en plus rares et o&ugrave; les attentes sont de plus en plus &eacute;lev&eacute;es.</p><p>Chez Bright Plus, une approche transparente ax&eacute;e sur l&#039;honn&ecirc;tet&eacute;, une connaissance approfondie et des conseils &laquo; bright &raquo; bien fond&eacute;s est essentielle. \u200b En prenant le temps de comprendre les ambitions et les attentes des candidats et des organisations, Bright Plus les aident &agrave; aller de l&#039;avant et &agrave; trouver l&#039;emploi ou le talent qui leur convient vraiment.</p><p>Bright Plus est fortement ancr&eacute; dans le march&eacute; belge, avec 16 bureaux en Belgique et 550 consultants de projet actifs aupr&egrave;s de divers clients dans diff&eacute;rents secteurs. Pour plus d&#039;informations, surfez sur <a href=\"https://www.brightplus.be/fr/a-propos\">https://www.brightplus.be/fr/a-propos</a></p><p><strong>&Agrave; propos de l&#039;enqu&ecirc;te</strong></p><p>Enqu&ecirc;te en ligne r&eacute;alis&eacute;e par le bureau d&#039;&eacute;tudes iVOX, en collaboration avec Flourish, pour le compte de Bright Plus entre le 6 et le 22 mai 2026 aupr&egrave;s de 1 227 employ&eacute;s, professions lib&eacute;rales, ind&eacute;pendants et chefs d&#039;entreprise belges qui travaillent au moins &agrave; mi-temps au bureau, repr&eacute;sentative selon la langue, le sexe, l&#039;&acirc;ge et le dipl&ocirc;me. La marge d&#039;erreur maximale pour 1 227 r&eacute;pondants s&#039;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 2,78 %.</p><p><strong>Contact</strong></p><div class=\"release-content-contact\" id=\"contact-29ccd410-59c0-4b87-95a9-3a4d37e94505\">\n    <div class=\"release-content-contact__avatar\"><img src=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/07efe26b-f188-478a-8042-c98498bb40f6/-/scale_crop/128x128/center/-/format/auto/\" alt=\"Fien Logghe\" class=\"release-content-contact__avatar-image\" /></div>\n    <div class=\"release-content-contact__details\">\n        <strong class=\"release-content-contact__name\">Fien Logghe</strong>\n        <em class=\"release-content-contact__description\">PR-consultant, Current Global</em>\n        <ul class=\"release-content-contact__details-list\"><li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"mailto:flogghe@currentglobal.com\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"flogghe@currentglobal.com\"><svg class=\"icon icon-paper-plane release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-paper-plane\"></use>\n            </svg>flogghe@currentglobal.com</a></li>\n<li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"tel:+32 479 87 32 31\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"+32 479 87 32 31\"><svg class=\"icon icon-phone release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-phone\"></use>\n            </svg>+32 479 87 32 31</a></li></ul>\n    </div>\n</div><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>",
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